Je dois avouer, avant de débuter le processus d'adoption, je n'avais qu'une très vague idée de ce qu'était le Kazakhstan.
Une ex-république soviétique à cheval sur l'Europe et l'Asie, avec de bons coureurs cyclistes, et c'est à peu près tout.
Aujourd'hui, le Kazakhstan est devenu une passion.
Je ne sais pas si nous arriverons à y adopter notre fille (on fait tout pour, quand même...) mais au moins je suis plus riche de connaissances sur ce pays et sur l'Asie Centrale.
Neuvième plus grand pays du monde (5 fois plus grand que la France), on n'y trouve que 16 millions d'habitants, autant dire que la densité de population est l'une des plus faibles au monde. Un tout petit bout du Kazakhstan est en Europe, à l'ouest de la rivière Oural qui se jette dans la mer Caspienne, mais la très grande majorité du territoire est en Asie.
Le Kazakhstan est une extraordinaire mosaïque de peuples, avec 2 langues officielles, le Kazakh et le Russe, 131 nationalités, les principales étant les Kazakhs (63%), les Russes (24%), les Ouzbeks (3%), les Ukrainiens (2%)...
En fait, pendant toute la durée de vie de l'URSS, le Kazakhstan a servi de zone de déportation au même titre que les goulags de Sibérie, d'où cette population très hétérogène où on trouve également des allemands, des coréens...
Du point de vue religieux, c'est la même hétérogénéité.
Et malgré toutes ces différences règne au Kazakhstan une véritable osmose entre les peuples et une totale ouverture d'esprit, permettant d'accepter, voire même de priser les différences.
La capitale est Astana, l'une des capitales les plus récentes du monde, puisqu'elle l'est devenue en 1998, pour remplacer Almaty, trop au sud pour représenter la globalité du Kazakhstan.
Et c'est donc dans cette immensité quasi-désertique, parmi cette myriade de peuples, que nous espérons trouver notre fille, plus précisément à Taldy-Korgan, à l'extrême est du pays, à moins de 100 kms de la Chine.





Le Kazakhstan, un pays magnifique peu connu pour le moment avec des habitants si attachants.
RépondreSupprimerJ'espère y retourner un jour avec ma Léopoldine, ma petite Kazakhe